Hans Op de Beeck « Le jardin des murmures »

Hans Op de Beeck « Le jardin des murmures » au Couvent des Jacobins à Toulouse.

En ce moment au Couvent des Jacobins dans le cadre du printemps de septembre, l’artiste Hans Op de Beeck vous présente son installation « Le jardin des murmures ». Au programme : poésie, rêve et détournement.

Si vous venez d’arriver à Toulouse, où si vous n’avez jamais eu l’occasion de découvrir le Couvent des Jacobins, il va falloir y songer sérieusement, c’est un lieu incontournable de la ville rose.

Mais qu’est-ce que c’est que ce couvent ?

Alors c’est une église, enfin c’est un ensemble constitué d’une église, d’un cloître, d’un réfectoire, d’une salle capitulaire, et d’une chapelle. Ça se situe où ? En plein centre-ville, en face du lycée Pierre de Fermat, entre le Capitole et la Garonne. L’église est toute en brique, de style gothique, XIIIe-XIVe siècle – elle est tout en hauteur c’est ça qui est remarquable, une hauteur sublime, à couper le souffle ! Et en ce moment, en plus de découvrir (ou de redécouvrir) ce lieu incontournable, vous pourrez assister à une vision particulièrement surprenante ! Après avoir traversé l’église puis le cloître, vous rejoindrez la salle du réfectoire qui accueille l’installation d’un artiste flamand contemporain.

Concrètement on y trouve quoi ?

Du sable, beaucoup de sable ! Nous ne sommes pas sur une plage mais plutôt dans un désert, il y a des petites collines de sable dans toute la pièce, avec un chemin en bois pour se frayer un passage. De petits arbres, avec des petites ampoules, on se croirait un peu dans un rêve… C’est l’impression qu’aime donner l’artiste, il aime créer des atmosphères un peu étranges, toujours placées entre rêve et réalité : il nous propose ici une installation intitulée : The garden of whispers (le jardin des soupirs, des chuchotements, des murmures) . Et effectivement ces petits collines de sable chuchotent, on entend des voix murmurer…

Nos oreilles sont sollicitées, elles s’interrogent, tandis que notre odorat est stimulé par une forte odeur d’encens qui nous fait voyager… Cette œuvre c’est en fait une balade – une balade visuelle, balade auditive aussi, tout un programme qui réveille vos sens et qui vaut le détour !

Nous vous conseillons d’aller découvrir cette exposition, elle est d’ailleurs prolongée jusqu’au 27 novembre, donc vous avez encore un petit peu de temps.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site Internet du Couvent des Jacobins

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